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	<title>Archives des RGPD - Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</title>
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	<description>Expertise, proximité et conseil à votre service sur Marseille et Aix en provence</description>
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	<title>Archives des RGPD - Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</title>
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	<item>
		<title>Focus sur salarié, écrans et vie privée : prudence du côté employeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[helene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 14:37:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Documentation sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Information générale]]></category>
		<category><![CDATA[RGPD]]></category>
		<category><![CDATA[droits; salariés; rgpd;]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.e2aexpert.fr/salarie-ecran-vie-privee-droits/">Focus sur salarié, écrans et vie privée : prudence du côté employeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.e2aexpert.fr">Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: justify;"><span>La vie privée du salarié vient souvent s&rsquo;immiscer dans la sphère professionnelle, ce qui peut entraîner des confusions sur ce que son employeur est en droit de faire.</span> </p>
<section></section></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_video et_pb_video_0">
				
				
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			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_1  et_pb_text_align_justified et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Le salarié sur son ordinateur</h2>
<h3><span style="color: #0c71c3;">Admettre un usage raisonnable</span></h3>
<section>
<div class="section section2">
<div class="ct_texte">
<p>En tant qu&#8217;employeur, vous avez un droit de regard légitime sur l’activité de vos salariés qui doivent exécuter loyalement la prestation de travail pour laquelle vous les rémunérez. C’est pourquoi il est judicieux d&rsquo;encadrer, en fixant les conditions et limites, ainsi que de contrôler l’usage qu&rsquo;ils font des outils de communication, notamment de leur ordinateur professionnel (messagerie, fichiers, connexions Internet).</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Cela étant, une interdiction générale et absolue d&rsquo;utiliser l&rsquo;ordinateur professionnel à des fins privées serait excessive. Seules certaines contraintes spécifiques peuvent légitimer une telle interdiction, voire un blocage de l’accès à l&rsquo;outil (ex. : sécurité informatique ou confidentialité des données traitées).</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s23"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Comment fixer les règles ?</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Pour éviter les abus dans l’usage des outils informatiques et pouvoir invoquer un document de référence envers le salarié en cas de conflit, rédigez plutôt une charte informatique autonome que vous pouvez décider d’annexer ou non à votre règlement intérieur si vous en avez un (obligatoire à partir de 50 salariés).</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>En tout état de cause, vous devez respecter la procédure légale prévue en cas d’adoption ou de modification d’un règlement intérieur : consulter le CSE s’il existe, communiquer la charte à l’inspecteur du travail et respecter des formalités de dépôt et de publicité. Si vous modifiez la charte, vous devez suivre le même formalisme.</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s29"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Que prévoir ?</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Le texte du document peut notamment prévoir :</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-les usages permis des moyens informatiques mis à la disposition des salariés par l&rsquo;entreprise et leurs modalités d’utilisation ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-le rappel des règles de protection des données personnelles ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-les règles de sécurité auxquelles les salariés doivent se conformer (ex. : interdiction de confier son identifiant/mot de passe à un tiers, obligation de verrouiller son ordinateur dès que l’on quitte son poste de travail…) ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-les moyens d’authentification utilisés par l’entreprise ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-les sanctions encourues par les salariés s&rsquo;ils ne respectent pas les règles édictées (notamment de sécurité et de protection des données personnelles).</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s26"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Assurer vous que le salarié en a eu connaissance</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Veillez à porter à la connaissance de vos salariés les règles mises en place via le règlement intérieur ou la charte informatique (ex. : affichage). Cela vous autorisera à prononcer des sanctions disciplinaires à l&rsquo;encontre de ceux qui ne les respecteraient pas.</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s8"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Opérer un contrôle ?</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Les fichiers, documents ou courriels contenus dans l&rsquo;ordinateur professionnel de votre salarié sont présumés avoir un caractère professionnel. En conséquence, vous pouvez y accéder et les ouvrir en dehors de sa présence et vous en servir comme mode de preuve.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Attention, si le salarié identifie ces éléments comme personnels (ex. : fichier intitulé « perso »), vous avez interdiction d’y accéder sans lui ou sans l’avoir prévenu, au nom du droit au respect de la vie privée, sauf risque ou événement particulier (ex. : la découverte de photos érotiques dans un tiroir du bureau d’un salarié n&rsquo;est pas suffisant), ce qui en pratique est rare.</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s24"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Quand le salarié dérape</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Vous pouvez sanctionner un salarié qui :</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-procède volontairement au cryptage de son ordinateur pour vous en empêcher l’accès ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-pendant son service, utilise pour ses besoins personnels le matériel informatique d&rsquo;un client, ce qui provoque une panne ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-en tant qu&rsquo;auditeur, consulte sur son ordinateur de nombreux comptes individuels par pure curiosité personnelle ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-tente, en empruntant le mot de passe d’un autre salarié, de se connecter sur le poste informatique du dirigeant ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-navigue sur de nombreux sites sans liens avec le travail : voyages, sorties, commerces, réseaux sociaux, etc. (ex. : un salarié a pu être licencié pour avoir effectué 10 000 connexions en 15 jours).</p>
</div>
</div>
</section>
<p><span style="color: #0c71c3;"></span></p>
<p>&nbsp;</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2  et_pb_text_align_justified et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Le salarié et son téléphone</h2>
<p>&nbsp;</p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Téléphone professionnel</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Comme pour l&rsquo;ordinateur, il est préconisé de tolérer un usage personnel « modéré » ou « raisonnable » du téléphone professionnel fourni au salarié.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Cela étant, vous pouvez instaurer des limitations quant à son usage personnel, en vous appuyant sur des règles spécifiques mises en place dans le règlement intérieur ou une charte.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Dans ce cas, le non-respect de cette norme exposera le salarié à des sanctions (voir ci-contre).</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Il est parfois possible d&rsquo;instaurer une interdiction pure et simple de l&rsquo;usage du téléphone professionnel a des fins personnelles. En pratique, cela concerne les emplois exigeant une vigilance particulière, ou bien une disponibilité permanente des salariés, auprès des clients ou des usagers (ex. : opérateurs de centres d&rsquo;appel d&rsquo;urgence ou d&rsquo;assistance).</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p><strong>Quand le salarié dérape.</strong><span> </span>Dans certaines situations, vous pouvez sanctionner un usage abusif du téléphone professionnel pour un motif personnel.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Par exemple, des salariés ont été jugés fautifs et ont pu être sanctionnés pour avoir :</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-utilisé de manière répétée le téléphone professionnel pour des communications internationales (souvent plus de 15 minutes) ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-persisté à user tous les jours quasi exclusivement le portable professionnel à des fins privées et à appeler des numéros surtaxés sans lien avec l’activité professionnelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s22"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Téléphone personnel</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Rangé dans la poche ou posé sur le bureau, le téléphone portable personnel accompagne aujourd&rsquo;hui la plupart des salariés dans l&rsquo;entreprise.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Là encore, dans la mesure où vos salariés sont supposés consacrer leur temps de travail à leur activité professionnelle, vous pouvez poser un cadre à son utilisation. Ces restrictions doivent toutefois être « justifiées » par la nature de la tâche à accomplir et « proportionnées » au but recherché.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p><strong>Exemples.</strong><span> </span>Vous pouvez cantonner l&rsquo;usage des mobiles aux pauses, sauf nécessité impérieuse (ex. : urgence). Par ailleurs, si le lieu de travail est partagé entre plusieurs salariés (ex. : open space), veillez bien à ce que l’usage du portable personnel ne nuise pas aux autres. Vous pouvez ainsi imposer aux salariés travaillant dans ces conditions de programmer leur portable en mode silencieux et de s&rsquo;isoler pour téléphoner, si les locaux le permettent.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>En revanche, il est plus délicat d&rsquo;interdire complètement l&rsquo;utilisation du téléphone personnel. Ce doit être limité à certains postes (ex. : chauffeur routier, personnel soignant). Le but étant ici d&rsquo;assurer la sécurité des salariés et des tiers, de garantir la qualité et la continuité du service à la clientèle ou aux usagers.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Toutes ces modalités sont à inscrire dans le règlement intérieur ou la charte.</p>
</div>
</div>
</section></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_3  et_pb_text_align_justified et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2></h2>
<h2></h2>
<h2>Le salarié sur les réseaux sociaux</h2>
<div class="ct_texte">
<p>Les comptes personnels fleurissent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin etc.). Pour vos salariés, la liberté d&rsquo;expression est limitée s&rsquo;ils en abusent et par l&rsquo;obligation de confidentialité qui pèse sur eux.</p>
</div>
<p><a name="s11"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Violence verbale</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Sur les réseaux sociaux, vos salariés ne doivent pas abuser de leur liberté d&rsquo;expression à votre égard.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Cette limite est franchie lorsqu&rsquo;ils y tiennent des propos injurieux, diffamatoires ou excessifs à l’encontre de votre entreprise, de ses dirigeants ou de collègues de travail.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Si les propos tenus sont suffisamment graves, vous pouvez envisager une sanction disciplinaire. Par exemple, au sujet d&rsquo;un salarié qui tenait ces propos sur Facebook dans le cadre d&rsquo;une conversation avec un ancien directeur de l&rsquo;entreprise licencié pour faute grave : « oui, c&rsquo;est clair, cette boîte me dégoûte (…) », « ils méritent juste qu&rsquo;on leur mette le feu à cette boîte de merde ». Le salarié a pu être licencié pour faute<span> </span><span class="ct_reference">(CA Besançon 15 novembre 2011, n° 10-02642)</span>.</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s12"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Confidentialité non respectée</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Là encore, vous pouvez sanctionner votre salarié s&rsquo;il porte atteinte à la confidentialité dont il est tenu à l&rsquo;égard de l&rsquo;entreprise en s&rsquo;épanchant sur les réseaux sociaux.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p><strong>Exemples.</strong><span> </span>Un chef de projet export dans une entreprise de prêt-à-porter a pu être licencié pour faute grave car il avait publié sur son compte privé Facebook, ouvert notamment à des professionnels du même secteur, une photographie de la future collection. De même, un chef de projet dans le secteur recherche et développement d&rsquo;une société fabricant des moteurs d&rsquo;avion a pu être licencié pour faute à la suite de la publication, sur son compte Linkedin, d&rsquo;images d’un moteur d’avion issues de documents internes et classées « confidentiel société ».</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s13"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Incidence du caractère public ou privé des propos</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Certains réseaux sociaux peuvent être « ouverts » ou « fermés ». Ainsi, le paramétrage du compte Facebook permet de savoir si les propos du salarié sont publics ou non.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Quand ils ont été tenus au sein d&rsquo;un groupe fermé, accessible uniquement à des personnes agréées par l&rsquo;administrateur du groupe et qu&rsquo;ils ont été diffusés auprès d&rsquo;un nombre limité de personnes (ex. : 14 personnes), ils relèvent alors d&rsquo;une « conversation » d&rsquo;ordre privé et ne sont en principe pas sanctionnables. Mais la donne est différente si le salarié a manqué aux obligations liées à la relation de travail (ex. : obligation de confidentialité).</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>En revanche, si les propos sont tenus sur un compte « ouvert au public » ou aux « amis et à leurs amis », ils sont publics. Il en est de même quand la session Facebook d’un salarié est volontairement ouverte sur l’ordinateur de l’entreprise, rendant les conversations publiques et visibles de tous.</p>
</div>
</div>
</section>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le salarié en télétravail</h2>
<p><a name="s17"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Pas de surveillance abusive</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>Lorsque votre salarié travaille depuis chez lui, la frontière vie privée &#8211; vie professionnelle devient encore plus ténue. Contrôler son activité s&rsquo;avère alors délicat, puisque vous devez veiller à respecter sa vie privée.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Sauf cas très exceptionnels (ex. : fort impératif de sécurité), les dispositifs de surveillance constante et permanente sont interdits. Cela concerne :</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-les keyloggers (dispositifs qui permettent d’enregistrer à distance toutes les actions accomplies sur un ordinateur) ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-le fait de demander à un salarié de se mettre en visioconférence tout au long de son temps de travail pour s’assurer de sa présence derrière son écran ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-le partage permanent de l&rsquo;écran ;</p>
</div>
<div class="ct_enum">
<p>-l’obligation pour le salarié d’effectuer très régulièrement des actions pour démontrer sa présence derrière son écran comme cliquer toutes les x minutes sur une application ou prendre des photos à intervalles réguliers.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Par ailleurs, si le recours à la webcam ou à des appels téléphoniques est possible, il ne doit pas conduire à une surveillance excessive.</p>
</div>
</div>
</section>
<p><a name="s27"></a></p>
<section>
<div class="section section2">
<h3><span style="color: #0c71c3;">Usage de la webcam</span></h3>
<div class="ct_texte">
<p>De manière générale, il vaut mieux ne pas imposer au salarié en télétravail qu&rsquo;il active sa caméra lors de visioconférences : dans la plupart des cas, participer via le micro est suffisant.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>En principe, un salarié doit donc pouvoir refuser la diffusion de son image à cette occasion.</p>
</div>
<div class="ct_texte">
<p>Seules des circonstances très particulières, dont vous devriez justifier (ex. : impératif élevé de sécurité), pourraient rendre nécessaire la tenue de la visioconférence à visage découvert.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</section></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_4  et_pb_text_align_justified et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h4><span style="font-size: small;"><em>Ne ratez pas notre dernière actualité sur </em></span><a href="https://www.e2aexpert.fr/unite-economique-et-sociale/"><span style="font-family: 'Abhaya Libre';">UES : Union Economique et Sociale</span></a></h4>
<h4><span style="font-size: small;"><em>N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ou pour toute demande d’accompagnement. Nos experts d’Aix-en-Provence et de Marseille sont à votre écoute. Vous pouvez nous joindre via notre <a href="https://www.e2aexpert.fr/e2aexpert-expert-comptable-conseil/e2aexpert-contact/">site internet</a> ou directement par téléphone au 04 91 76 30 18.</em></span></h4>
<h4><span style="font-size: small;"><em> </em></span></h4>
<p><span style="font-size: small;">Source :  Editions Francis Lefebvre 2022 &#8211; Memento CSE</span></p></div>
			</div>
			</div>
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>L’article <a href="https://www.e2aexpert.fr/salarie-ecran-vie-privee-droits/">Focus sur salarié, écrans et vie privée : prudence du côté employeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.e2aexpert.fr">Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers la fin du ticket de caisse</title>
		<link>https://www.e2aexpert.fr/vers-la-fin-du-ticket-de-caisse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cabinet E2a]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 15:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[RGPD]]></category>
		<category><![CDATA[Vie des affaires]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.e2aexpert.fr/?p=4806</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.e2aexpert.fr/vers-la-fin-du-ticket-de-caisse/">Vers la fin du ticket de caisse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.e2aexpert.fr">Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_1 et_section_regular" >
				
				
				
				
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			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_5  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><em>À compter du 1<sup>er</sup> janvier 2023, les commerçants ne devront imprimer les tickets de caisse, de carte bancaire, les bons d&rsquo;achat et les tickets promotionnels ou de réduction qu&rsquo;à la demande des clients. La solution mise en avant: la dématérialisation. En effet, les commerçant devront adopter à la place un ticket de caisse dématérialisé (transmis au client par sms, email ou encore via une carte de fidélité).</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-size: x-large;">La suppression de l’impression systématique du ticket de caisse </span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L’interdiction de l’impression systématique des tickets de caisse et autre justificatifs entrera en application le <strong>1er janvier 2023 en France</strong>. Effectivement, en application de l&rsquo;<a title="ouvrir article l L. 541-15-10 du Code de l’environnement (www.legifrance.gouv.fr) dans une nouvelle fenêtre" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041568974/" target="_blank" rel="noopener">article l L. 541-15-10 du Code de l’environnement</a>, cette impression ne pourra se faire que sur demande du client.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Une exception est toutefois prévue pour les tickets de caisse relatifs à l&rsquo;achat de biens durables comme par exemple l&rsquo;électroménager, la téléphonie, l&rsquo;informatique, ainsi que pour les opérations de cartes bancaires annulées ou faisant l&rsquo;objet d&rsquo;un crédit. Sont concernés uniquement les tickets de caisse émis par les surfaces de vente et les établissements recevant du public, les tickets de carte bancaire, les tickets produits par des automates, les bons d&rsquo;achat et tickets promotionnels ou de réduction.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Cette dématérialisation s&rsquo;inscrit dans le cadre d’<strong>une politique en faveur de la transition écologique et de la santé publique</strong> :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: medium;"><strong>lutter contre le gaspillage</strong> ;</span></li>
<li><span style="font-size: medium;"><strong>préserver la santé de la population, 90% des tickets comportant des substances dangereuses</strong>, telles que le bisphénol A, qui est un perturbateur endocrinien.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">A noter cependant que, selon l’<a title="ouvrir étude Twilio / Opinea (www.businesswire.com) dans une nouvelle fenêtre" href="https://www.businesswire.com/news/home/20220510005174/fr/" target="_blank" rel="noopener">étude Twilio / Opinea</a> faite sur le sujet auprès de plus de 180 commerçants français, <strong>seuls 10 % d’entre eux avaient déjà adopté le ticket de caisse dématérialisé en mars 2022</strong>. Il reste ainsi du chemin à faire d&rsquo;ici janvier 2023.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<h2><span style="font-size: x-large;">Quels sont les inconvénients de la dématérialisation pour les consommateurs ?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p class="texte" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Conscients du risque de mécontentement des clients, les pouvoirs publics encouragent les commerçants à s&rsquo;y préparer dès maintenant. Ce risque est d&rsquo;autant plus accru pour les <strong>consommateurs peu à l’aise avec les outils numériques </strong>qui risquent de ressentir une certaine fracture numérique.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">D&rsquo;abord, dans une période où le pouvoir d’achat est au centre des préoccupations de nombreux Français, le ticket peut être vu par les consommateurs comme un moyen d&rsquo;entretenir leur comptabilité plus facilement. Certains pourraient ainsi voir d&rsquo;un mauvais œil cette mesure.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">De plus, avec la création de base de données numérique pour chaque commerçant, certains clients pourraient craindre de recevoir<strong> davantage de communications publicitaires non désirées</strong>. Néanmoins, ce risque est à relativiser. Effectivement, conformément au <a title="ouvrir Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) (www.francenum.gouv.fr) dans une nouvelle fenêtre" href="https://www.francenum.gouv.fr/comprendre-le-numerique/entreprises-comment-mettre-en-oeuvre-les-droits-des-utilisateurs" target="_blank" rel="noopener">Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD)</a>, le client est sensé donner son consentement explicite pour que ses coordonnées soient intégrées au fichier client du commerçant et que des communications à visée publicitaire lui soient communiquées.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">En outre, les <a title="ouvrir associations de consommateurs (actu.fr) dans une nouvelle fenêtre" href="https://actu.fr/economie/ticket-de-caisse-pourquoi-la-fin-de-son-impression-systematique-en-magasin-fait-debat_50342352.html" target="_blank" rel="noopener">associations de consommateurs</a> pointent également <strong>un risque de fraude accru</strong>. En effet, dans le cas de paiements, il peut arriver que le montant à payer n&rsquo;apparaisse pas sur l&rsquo;écran au moment de payer. Sans ticket, le consommateur n’aura donc pas les moyens de vérifier le montant réel qui lui sera débité.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Puis, <strong>pour faire jouer la garantie d&rsquo;un produit</strong>, il est indispensable d’avoir une preuve écrite de son achat par exemple.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Néanmoins, il semble que <strong>l’opinion évolue en faveur de la dématérialisation.</strong> En effet si, en mars 2020, 39% des répondants à <a title="ouvrir une étude OpinionWay (www.pointdevente.fr) dans une nouvelle fenêtre" href="https://www.pointdevente.fr/fr/actualites/commerces-et-environnement-le-ticket-de-caisse-va-disparaitre-en-2023-a139" target="_blank" rel="noopener">une étude OpinionWay</a> se disaient favorables à la dématérialisation des tickets de caisse, <strong>en mars 2022, <a title="ouvrir un sondage Opinea (www.businesswire.com) dans une nouvelle fenêtre" href="https://www.businesswire.com/news/home/20220510005174/fr/" target="_blank" rel="noopener">un sondage Opinea</a> a montré que</strong> <strong>53 % du public interrogé</strong> <strong>se disait désormais prêt à l’adopter</strong>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-size: x-large;">Comment gérer cette transition vers la dématérialisation ?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p class="texte" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Afin d&rsquo;accompagner les commerçants dans cette transition, France Num (portail de transformation numérique des entreprises) a émis <a href="https://www.francenum.gouv.fr/guides-et-conseils/developpement-commercial/gestion-des-donnees-clients/comment-transformer-la-fin">un certain nombre de conseils à leur attention</a>.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Ils proposent par exemple d<strong>&lsquo;informer les clients par affichage</strong> près de leur caisse de la suppression prochaine de l&rsquo;impression systématique du ticket de caisse et de la possibilité de la demander.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Ils ont également mis à disposition des commerçants des <strong>arguments valorisant les avantages de la digitalisation du ticket imprimé</strong> :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-size: medium;"><strong>l&rsquo;aspect écologique de la démarche: </strong>elle permet d&rsquo;éviter le gaspillage et de limiter le contact avec les substances toxiques ;</span></li>
<li><span style="font-size: medium;"><strong>avoir une trace numérique d&rsquo;un achat es</strong><strong>t plus durable </strong>car le document ne peut pas être perdu ou s’effacer dans le temps ;</span></li>
<li><span style="font-size: medium;"><strong>il est plus facile de transmettre un document numérique pour se faire rembourser </strong>(que ce soit pour des notes de frais, demander un remboursement, faire jouer la garantie ou encore faire un retour de marchandise) ;</span></li>
<li><span style="font-size: medium;"><strong>le passage en caisse pourrait devenir plus rapide, </strong>notamment dans les grands magasins.</span></li>
</ul>
<p class="texte" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Enfin, France Num incite par ailleurs les commerçants à opter dès à présent pour <strong>un logiciel de caisse offrant un mode de dématérialisation du ticket de caisse aux clients</strong>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_6  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h4><span style="font-size: small;">Source :  francenum.gouv.fr</span></h4>
<p><span style="font-size: small;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Ne ratez pas notre dernière actualité sur <a href="https://www.e2aexpert.fr/discriminations-au-travail-les-conclusions-du-barometre-cegos/">les conclusions du baromètre Cegos « Diversité et Inclusion dans les organisations : les enjeux compétences d’une transformation culturelle »</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">N&rsquo;hésitez pas à nous contacter pour plus d&rsquo;informations ou pour toute demande d&rsquo;accompagnement. Nos experts d&rsquo;Aix-en-Provence et de Marseille sont à votre écoute. Vous pouvez nous joindre via notre <a href="https://www.e2aexpert.fr/e2aexpert-expert-comptable-conseil/e2aexpert-contact/">site internet</a> ou directement par téléphone au 04 91 76 30 18.</span></p></div>
			</div>
			</div>
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>L’article <a href="https://www.e2aexpert.fr/vers-la-fin-du-ticket-de-caisse/">Vers la fin du ticket de caisse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.e2aexpert.fr">Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Légalité des « cookie walls » : quels sont les critères de la Cnil?</title>
		<link>https://www.e2aexpert.fr/legalite-des-cookie-walls-quels-sont-les-criteres-de-la-cnil/</link>
					<comments>https://www.e2aexpert.fr/legalite-des-cookie-walls-quels-sont-les-criteres-de-la-cnil/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cabinet E2a]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 10:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[RGPD]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.e2aexpert.fr/?p=4741</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.e2aexpert.fr/legalite-des-cookie-walls-quels-sont-les-criteres-de-la-cnil/">Légalité des « cookie walls » : quels sont les critères de la Cnil?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.e2aexpert.fr">Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
					<div class="et_pb_row et_pb_row_2">
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				<span class="et_pb_image_wrap "><img decoding="async" width="520" height="320" src="https://www.e2aexpert.fr/wp-content/uploads/2022/06/COOKIES-1.jpg" alt="Légalité des « cookie walls » : quels sont les critères de la CNIL?" title="Légalité des « cookie walls » : quels sont les critères de la CNIL?" srcset="https://www.e2aexpert.fr/wp-content/uploads/2022/06/COOKIES-1.jpg 520w, https://www.e2aexpert.fr/wp-content/uploads/2022/06/COOKIES-1-480x295.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 520px, 100vw" class="wp-image-4744" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_7  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: center;"><em></em></p>
<p style="text-align: center;"><em></em></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><em>Depuis plusieurs mois, des sites web et applications mobiles utilisent ce qu&rsquo;on appelle des « murs de traceurs » ,ou « cookie walls » en anglais. Régulièrement interrogée sur le sujet, la CNIL <a href="https://www.cnil.fr/fr/cookies-et-autres-traceurs/regles/cookie-walls/la-cnil-publie-des-premiers-criteres-devaluation">a publié des premiers critères</a> permettant d’évaluer la légalité d’une telle pratique le 16 mai dernier.</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><em></em></p>
<p style="text-align: center;"><em></em></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-large;">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un cookie wall?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L&rsquo;accès aux différents services proposés sur Internet est souvent présenté comme gratuit. Cependant, cette gratuité s&rsquo;accompagne généralement de la <strong>collecte et de l&rsquo;utilisation des <a title="Définition - Donnée personnelle - Nouvelle fenêtre" href="https://www.cnil.fr/fr/definition/donnee-personnelle" target="_blank" rel="noopener">données personnelles</a></strong> des internautes. En effet, afin de financer les services proposés, les acteurs du web peuvent recourir à différentes méthodes comme la <a title="Publicité ciblée en ligne : quels enjeux pour la protection des données personnelles ? - Nouvelle fenêtre" href="https://www.cnil.fr/fr/publicite-ciblee-en-ligne-quels-enjeux-pour-la-protection-des-donnees-personnelles" target="_blank" rel="noopener">publicité ciblée</a>. Ainsi, le dépôt de cookies et d&rsquo;autres traceurs permet, entre autres, de collecter des informations sur un internaute telles que son âge, son lieu de résidence, ses centres d’intérêt, ou encore, ses habitudes de consommation. Ces informations permettront par la suite de lui proposer des publicités qui sont susceptibles de l’intéresser et donc de générer un achat.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Néanmoins, face aux exigences européennes liées au recueil du consentement préalable de l’internaute au dépôt de ces traceurs, de nombreux sites ont choisi de recourir à un <strong><em>cookie wall</em></strong>. Cette pratique consiste à bloquer l’accès au contenu d’un site pour les utilisateurs qui refusent le dépôt de cookies ou la consultation des cookies déjà enregistrés par l’éditeur du site. En pratique, cela se traduit souvent par un bandeau qui demande à l’internaute de cliquer sur le bouton « J’accepte les cookies » afin de pouvoir entrer sur le site. A défaut de consentement, l’accès au contenu est alors rendu impossible.  En cas de refus des traceurs par les internautes, certains éditeurs de site proposent aux internautes un choix alternatif consistant pour ces derniers à devoir fournir une autre contrepartie. Cela leur permet alors de compenser la perte de revenus publicitaires résultant de l’absence de traceurs par un autre moyen de rémunération. En général, la contrepartie est financière; on parle alors de « paywall » parce que l’internaute doit payer pour accéder au site.</span></p>
<p class="pnum" style="text-align: justify;" data-els-num="2"><span style="font-size: medium;">Précédemment, la Cnil avait considéré « que le consentement ne peut être valable que si la personne concernée est en mesure d’exercer valablement son choix et ne subit pas d’inconvénients majeurs en cas d’absence ou de retrait du consentement » (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000038778063">Délib. 2019-093 art. 2, al. 4</a>). Cependant, dans une décision du 19 juin 2020, le Conseil d’État a jugé que l’exigence d’un consentement libre ne pouvait pas justifier une interdiction générale de la pratique des cookies walls. Ainsi, ce dernier avait déterminé que la <strong>liberté du consentement de l&rsquo;utilisateur d&rsquo;un site doit être appréciée au cas par cas</strong>, en tenant compte notamment de l’existence d’alternatives réelles et satisfaisantes proposées en cas de refus des cookies. La CNIL a alors révisé sa position dans ses <strong>dernières lignes directrices</strong> (<a href="https://www.cnil.fr/sites/default/files/atoms/files/recommandation-cookies-et-autres-traceurs.pdf">Délib. Cnil 2020-091 et 2020-092 du 17-9-2020 : BRDA 22/20 inf. 26</a>). Dans l&rsquo;attente du futur règlement européen «  ePrivacy » ou d&rsquo;une décision de la CJUE, la Cnil a publié le 16 mai 2022 des <strong>critères</strong> permettant aux professionnels d&rsquo;<strong>évaluer la légalité des « cookie walls »</strong>.</span></p>
<p class="pnum" style="text-align: justify;" data-els-num="2"><span style="font-size: medium;"></span></p>
<p class="pnum" style="text-align: justify;" data-els-num="2">
<h2 style="text-align: justify;" data-els-num="2"><span style="font-size: x-large;">Cookie wall: l’internaute dispose-t-il d’une alternative équitable pour accéder au contenu ?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="els-block filetImportantNouveau" style="text-align: justify;">
<p class="pnum" data-els-num="3"><span style="font-size: medium;">Dans la lignée de la décision du Conseil d&rsquo;Etat, la Cnil recommande aux éditeurs de site internet de proposer <strong>une alternative réelle et équitable permettant d’accéder au site et qui n’implique pas de devoir consentir à l’utilisation de leurs données</strong>. A défaut d&rsquo;alternative, l’éditeur devra pouvoir démontrer que son service est également accessible sur un <strong>autre site sans cookie wall.</strong> La Cnil recommande alors à l&rsquo;éditeur de veiller à ce que cette <strong>alternative</strong> soit facile d&rsquo;<strong>accès</strong> pour l&rsquo;utilisateur, afin d&rsquo;éviter tout déséquilibre entre lui et l&rsquo;internaute et de potentiellement priver ce dernier d&rsquo;un véritable choix.</span></p>
<p class="pnum" data-els-num="3"><span style="font-size: medium;">Ce déséquilibre on peut notamment le retrouver en cas d&rsquo;</span><strong style="font-size: medium;">exclusivité de l&rsquo;éditeur</strong><span style="font-size: medium;"> sur les contenus ou services proposés. C&rsquo;est par exemple le cas des services administratifs qui ne peuvent pas conditionner l&rsquo;accès à une téléprocédure à l&rsquo;acceptation de cookies non nécessaires au fonctionnement du site. On le retrouve aussi lorsque l&rsquo;internaute n&rsquo;a que peu ou pas d&rsquo;alternatives au service, comme pour les</span><strong style="font-size: medium;"> services dominants ou incontournables</strong><span style="font-size: medium;">, l&rsquo;internaute ne disposant alors pas d&rsquo;un choix réel de les consulter ou non.</span></p>
<p class="pnum" data-els-num="3"><span style="font-size: medium;"></span></p>
</div>
<p class="" style="text-align: justify;" data-els-num="3">
<h2 style="text-align: justify;" data-els-num="3"><span style="font-size: x-large;">L&rsquo;alternative est payante (paywall): le tarif est-il raisonnable?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Conditionner l’accès à un contenu, soit à l’acceptation de traceurs contribuant à rémunérer son service, soit au paiement d’une somme d’argent, n’est pas interdit puisque cela constitue une alternative au consentement aux traceurs. Cependant, l&rsquo;alternative du paywall n&rsquo;en est une que si le tarif est raisonnable indique la Cnil. Cette dernière précise que ce caractère raisonnable doit relever d&rsquo;une <strong>analyse au cas par cas.</strong> Par souci de transparence, elle encourage ainsi les éditeurs à publier leur analyse. Par ailleurs, elle précise qu&rsquo;il appartiendra à ces derniers de justifier du caractère raisonnable de la contrepartie monétaire proposée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Le mode de financement n’a pas systématiquement à prendre la forme d’un abonnement payant au site pour y accéder sans traceurs. En effet, l&rsquo;éditeur peut notamment offrir un accès ponctuel payé au moyen d&rsquo;un porte-monnaie virtuel (via Paypal, Apple pay ou Google Pay par exemple), sans que l&rsquo;internaute n&rsquo;ait à enregistrer ses données de carte bancaire auprès de l&rsquo;éditeur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">En outre, la Cnil invite les éditeurs de site imposant aux internautes la <strong>création d&rsquo;un compte</strong> à s’assurer qu’une telle obligation est justifiée par rapport à la <strong>finalité visée.</strong> Cette création de compte peut par exemple être justifiée lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de permettre à un utilisateur qui a souscrit à un abonnement d&rsquo;en bénéficier sur d’autres terminaux. Dans ce cas, l&rsquo;éditeur doit alors informer les internautes de l&rsquo;usage de leurs données et limiter la collecte de données aux données nécessaires à la finalité poursuivie. De plus, s&rsquo;il souhaite réutiliser les données collectées lors de la création du compte pour d’autres finalités, il devra s’assurer d’en avoir préalablement informé l’internaute et recueillir, si nécessaire, son consentement pour ces nouveaux objectifs.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 id="fl-c52f0380-c188-0ff9-685c-cf843e58e1d8" class="els-heading-1" style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-large;">Des « cookie walls »  ou « paywalls »  limités à l&rsquo;objectif poursuivi</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">La Cnil indique que l&rsquo;éditeur doit informer les internautes des finalités pour lesquelles il est nécessaire de consentir au dépôt de cookies pour accéder au service. En effet, le cookie wall doit être limité aux <strong>finalités permettant une juste rémunération du service</strong> proposé. Par exemple, si un éditeur considère que la rémunération de son service dépend des revenus qu’il pourrait obtenir de la publicité ciblée, seul le consentement à cette finalité doit être nécessaire pour accéder au service. A contrario, le refus de consentir à d’autres finalités, comme la personnalisation du contenu éditorial par exemple, ne doit pas empêcher l’accès au contenu du site.</span></p>
<h2> </h2>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-large;">Je n&rsquo;ai pas consenti aux cookies : dans quels cas des traceurs peuvent-il tout de même être déposés ?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">En principe aucun cookie non nécessaire au fonctionnement du site web ne peut être déposé sur le terminal de l&rsquo;internaute ayant refusé un tel dépôt. Cependant, l&rsquo;accès à des contenus hébergés sur des sites tiers (comme une vidéo) ou à un service demandé par l&rsquo;utilisateur (comme le partage du contenu sur les réseaux sociaux) peut parfois entraîner le <strong>dépôt de traceurs par ces sites tiers.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Dans ce cas, le consentement de l’utilisateur pourrait être recueilli lorsque l&rsquo;utilisateur souhaite activer le contenu, par exemple, via une fenêtre dédiée qui s&rsquo;affiche. L’internaute devra toujours avoir la possibilité de se rendre de lui-même dans les paramétrages du site pour consentir à certains usages, ou non.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_8  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h4><span style="font-size: small;">Source :  CNIL</span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Ne ratez pas notre dernière actualité sur <a href="https://www.e2aexpert.fr/labondement-correctif-au-cpf/">l&rsquo;abondement correctif au CPF</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">N&rsquo;hésitez pas à nous contacter pour plus d&rsquo;informations ou pour toute demande d&rsquo;accompagnement. Nos experts d&rsquo;Aix-en-Provence et de Marseille sont à votre écoute. Vous pouvez nous joindre via notre <a href="https://www.e2aexpert.fr/e2aexpert-expert-comptable-conseil/e2aexpert-contact/">site internet</a> ou directement par téléphone au 04 91 76 30 18.</span></p></div>
			</div>
			</div>
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>L’article <a href="https://www.e2aexpert.fr/legalite-des-cookie-walls-quels-sont-les-criteres-de-la-cnil/">Légalité des « cookie walls » : quels sont les critères de la Cnil?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.e2aexpert.fr">Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le rapport d&#8217;activité de la CNIL pour 2021: une activité record</title>
		<link>https://www.e2aexpert.fr/le-rapport-dactivite-de-la-cnil-pour-2021-une-activite-record/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cabinet E2a]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 May 2022 15:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation juridique]]></category>
		<category><![CDATA[RGPD]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.e2aexpert.fr/?p=4669</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.e2aexpert.fr/le-rapport-dactivite-de-la-cnil-pour-2021-une-activite-record/">Le rapport d&rsquo;activité de la CNIL pour 2021: une activité record</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.e2aexpert.fr">Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_3 et_section_regular" >
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><em>Début mai 2022, la CNIL a publié son rapport d&rsquo;activité 2021. Ce dernier témoigne d&rsquo;une activité particulièrement intense et d&rsquo;une sollicitation croissante de la CNIL par tous les secteurs.</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-size: x-large;">Une activité record de la CNIL en 2021</span></h2>
<p><span style="font-size: large;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">Dans son rapport, la CNIL déclare avoir reçu <strong>14 143 plaintes et en avoir clôturé 12 522</strong>. De plus, elle a procédé à <strong>384 contrôles</strong> qui l&rsquo;ont menée à prononcer <strong>135 mises en demeure</strong> et <strong>18 sanctions</strong>, pour un montant cumulé d’amendes jamais atteint qui dépasse les <strong>214 millions d’euros</strong>. L&rsquo;activité de contrôle est ainsi restée soutenue en 2021 avec une hausse des contrôles de 55 % par rapport à 2020 et de 28 % par rapport à 2019. En outre, selon la CNIL, « Tous les secteurs d’activités et des catégories d’acteurs divers » ont été visés, ce qui devrait mener les entreprises à se montrer plus vigilantes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">La crise sanitaire a conduit la CNIL à adapter ses pratiques, notamment concernant les opérations de contrôle sur place. On observe cependant que les contrôles sur place ont augmenté durant les phases de recul de l’épidémie (+ 64 % par rapport à l’année 2020), tout comme les auditions  (+ 47 %). Les contrôles en ligne ont, quant à eux, grandement augmenté en 2021 (+ 110%), notamment en raison de la campagne de contrôles visant à vérifier la mise en conformité des entreprises en termes de cookies.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-size: x-large;">Quels sont les manquements les plus fréquemment sanctionnés?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">On peut noter que, <strong>parmi les 135 mises en demeure, 89 concernent les cookies et autres traceurs</strong>, l’une des thématiques prioritaires fixées par la CNIL pour 2021. En effet, après un délai d’adaptation de six mois laissé aux acteurs du numérique pour se mettre en conformité avec les nouvelles règles sur les cookies, la CNIL a déclenché une importante campagne de contrôles qui a permis de mettre au jour de nombreuses pratiques non conformes. En outre, en plus de ces mises en demeure, des sanctions ont été prises pour les cas les plus graves, i.e. concernant des acteurs qui ne permettaient pas à des millions d’internautes de refuser les cookies aussi simplement que de les accepter.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">Parmi les manquements les plus fréquemment sanctionnés, on observe également les éléments suivants:</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: large;">des <strong>défauts d’information</strong> des personnes,</span></li>
<li><span style="font-size: large;">des <strong>durées de conservation des informations excessives</strong>,</span></li>
<li><span style="font-size: large;">des <strong>manquements liés à la protection des données personnelles</strong>,</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">Concernant les notifications de violations de données, la CNIL a observé un véritable boom par rapport à 2020 avec 79 % de notifications supplémentaires. Au total, 5 037 notifications de violations de données ont ainsi été reçues en 2021. L&rsquo;organisme alerte ainsi les acteurs du numérique et estime que les moyens alloués à la cybersécurité sont insuffisants, en particulier au regard des enjeux de sécurité actuels. En effet, en 2021, la CNIL a porté une attention particulière à la cybersécurité du web français. Elle a contrôlé 22 organismes dont 15 publics. Lors de ses contrôles, la CNIL a notamment constaté des « suites cryptographiques obsolètes rendant des sites web vulnérables aux attaques, des insuffisances concernant les mots de passe et, plus généralement, des moyens insuffisants au regard des enjeux de sécurité actuels ». Toujours dans cette optique de contrôle de la cybersécurité, la CNIL a aussi poursuivi ses activités de contrôle sur la sécurité des données de santé, certaines de ces procédures étant toujours en cours d’instruction.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-size: x-large;">A quoi s&rsquo;attendre pour 2022? Les nouvelles thématiques de contrôle prioritaires de la CNIL </span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">Dans un <a href="https://www.cnil.fr/fr/thematiques-prioritaires-de-controle-2022-prospection-commerciale-cloud-et-surveillance-du">communiqué du 15 février 2022</a>, la CNIL a annoncé quelles seraient ses principales thématiques de contrôle pour l&rsquo;année 2022. Il s&rsquo;agit de la prospection commerciale, le cloud et la surveillance du télétravail.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">S&rsquo;agissant de la prospection commerciale, la CNIL entend lutter contre la prospection commerciale non sollicitée. En effet, ce sujet étant un sujet récurrent de plaintes, la CNIL a publié, en février 2022, un nouveau référentiel de <a title="Gestion commerciale et gestion des impayés : la CNIL publie deux nouveaux référentiels - Nouvelle fenêtre" href="https://www.cnil.fr/fr/gestion-commerciale-et-gestion-des-impayes-la-cnil-publie-deux-nouveaux-referentiels" target="_blank" rel="noopener">gestion commerciale</a> accompagné <a title="Commerce et publicité - Nouvelle fenêtre" href="https://www.cnil.fr/fr/commerce-et-publicite" target="_blank" rel="noopener">de différentes ressources pour guider les acteurs dans leur mise en conformité</a>. En s’appuyant sur le référentiel récemment publié, la CNIL vérifiera ainsi la conformité au RGPD des professionnels du secteur, et en particulier de ceux qui procèdent à la revente de données.</span></p>
<p><span style="font-size: large;">Ensuite, selon la CNIL, les recours de plus en plus importants au cloud sont à l&rsquo;origine de risques pour la protection des données personnes. Elle s&rsquo;inquiète notamment des <a title="Transférer des données hors de l'UE - Nouvelle fenêtre" href="https://www.cnil.fr/fr/transferer-des-donnees-hors-de-lue" target="_blank" rel="noopener">transferts massifs de données hors de l’Union européenne</a> vers des pays n’assurant pas un niveau de protection adéquat.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">Enfin, concernant le télétravail, elle entend s&rsquo;assurer que les outils de contrôle utilisés par les entreprises sont bien conformes à ses recommandations. La CNIL explique ainsi que « Le recours au télétravail massif a entraîné le développement d’outils spécifiques, parmi lesquels figurent des outils permettant aux employeurs d’assurer un suivi plus étroit des tâches et activités quotidiennes des salariés, indique la Cnil. Dans une volonté constante d’accompagnement, la Cnil a largement communiqué sur les règles et bonnes pratiques à respecter pour assurer un juste équilibre entre vie privée au travail et contrôle légitime de l’activité des travailleurs. Elle considère aujourd&rsquo;hui nécessaire de vérifier sur le terrain la conformité des pratiques des employeurs ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h4><span style="font-size: medium;">Source :  CNIL, actuEL</span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Ne ratez pas notre dernière actualité sur <a href="http://ow.ly/IAlL50J97KA">le barème Macron suite à sa validation par la Cour de cassation</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">N&rsquo;hésitez pas à nous contacter pour plus d&rsquo;informations ou pour toute demande d&rsquo;accompagnement. Nos experts d&rsquo;Aix-en-Provence et de Marseille sont à votre écoute. Vous pouvez nous joindre via notre <a href="https://www.e2aexpert.fr/e2aexpert-expert-comptable-conseil/e2aexpert-contact/">site internet</a> ou directement par téléphone au 04 91 76 30 18.</span></p></div>
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<p>L’article <a href="https://www.e2aexpert.fr/le-rapport-dactivite-de-la-cnil-pour-2021-une-activite-record/">Le rapport d&rsquo;activité de la CNIL pour 2021: une activité record</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.e2aexpert.fr">Expert-comptable Marseille Aix La Ciotat Aubagne Gémenos</a>.</p>
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